Les sentiers côtiers du détroit de Gibraltar

Découvrez votre séjour

C’est à  la pointe sud de l’Espagne, là où la mer Méditerranée et l’océan Atlantique se confondent,  que nous avons imaginé cette randonnée côtière exclusive. C’est entre le détroit de Gibraltar et le golfe de Cadix, par un itinéraire fait de belles plages et de sentiers surplombant l’océan, que vous découvrirez une Andalousie méconnue et ses petits villages blancs typiques. 

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      Itinéraire

      Hébergement

      La carte

      Tarifs & Réservations

      L’itinéraire de votre randonnée liberté Andalousie

      randonnée liberté andalousie

      Tarifa tout au sud de l’Espagne

      Jour 1

      Vous arrivez à Tarifa et sa vielle ville entourée de remparts. Vous êtes au point le plus au sud de  l’Europe continentale. Son port dynamique assure plusieurs liaisons quotidiennes avec Tanger.

      Le détroit de Gibraltar, face au Rif marocain

      Jour 2

      Le sentier côtier vous emmène vers l’ancienne tour de surveillance de Guadalmesi. Vous êtes au détroit de Gibraltar,  en face de vous se dressent le continent africain, la ville de Tanger et les côtes marocaines. Des montagnes abruptes surplombent la côte, c’est le massif montagneux du Rif à 2456 m d’altitude. Des cargos et autres navires passent au large, certains font le tour du monde. Ici en ce lieu si particulier, entre deux continents, l’imaginaire du voyageur est lui aussi en marche.

      18,43 km / Dénivelé +: 502 m – 5h30/6h00 de marche

      Des dunes et des plages isolées

      Jour 3

      Depuis la plage de Valdevaqueros, connue mondialement par les kitesurfeurs, vous grimpez l’immense dune de sable ocre. Plus loin vous traversez une grande forêt de pins. Après l’ancienne cité romaine de Baelo Claudia, il vous faut “escalader” l’impressionnante dune de Bolonia. La plage secrète de el Cañuelo  est un petit bijou. Juste après vous traversez Atlanterra, le refuge discret et “naturel” des grandes fortunes et célébrités espagnoles.

      22,37 km – Dénivelé +: 526 m – 6h30 de marche

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      Direction Barbate

      Jour 4

      Si vous ne saviez pas que l’Andalousie possède parmi les plages les plus longues d’Europe, aujourd’hui c’est chose faite. Vous observez le mouvement des vagues, vous ramassez de jolis coquillages, les oiseaux marins vous tiennent compagnie, vous respirez à plein poumon l’air du large. En fin d’étape vous traversez le Rio Barbate pour rejoindre le centre bourg de la petite ville portuaire du même nom. 

      13 km – Dénivelé +: 30 m – 3h00 de marche

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      Le cap de Trafalgar

      Jour 5

      Vous retrouvez la côte rocheuse, où vous parcourez le sentier des Acantilados, la tour de vigie Del Torre veille toujours sur le littoral. Sais t’on jamais les anglais et l’amiral Nelson pourraient revenir. Un fin tombolo de sable vous donne accès au Cap de Trafalgar, du même nom qu’une célèbre bataille navale. Aujourd’hui vous devez traverser le Rio Salado pour rentrer dans Conil de la Frontera.

      35 km – Dénivelé +: 115 m – 7h30 / 8h00 de marche

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      La baie de Cadix

      Jour 6

      Vous rejoigniez  le port de Conil par le sentier des falaises. Plus loin les calas du Cabo Roche vous invitent à la baignade. Il vous  faut ensuite traverser la grande plage de Sancti Petri pour rejoindre l’étape du jour. Vous êtes dans le golfe de Cadix, votre randonnée côtière se termine ici. Mais il vous reste encore à découvrir une facette urbaine de cette randonnée liberté Andalousie

      20 km – Dénivelé+: 15 m – 5h 00 demarche

      randonnée liberté andalousie trek

      City trek à la découverte de la belle Cadix

      Jour 7

      Après un court transfert vous arrivez à Cadix. Vous consacrerez le reste de la journée à la visite de cette belle ville tournée vers l’océan. Cette cité maritime et portuaire abrite un riche passé. Flâner dans ses jardins botaniques, ses ruelles commerçantes et ses places animées vous séduira sans nul doute. Elle est encore aujourd’hui un port dynamique avec un arsenal militaire et des liaisons commerciales vers les îles Canaries et l’Amérique du sud.

      7km / Dénivelé +: 68m – 3 à 4h de marche et visite de la ville, avec track GPS fourni.

      randonnée liberté andalousie

      Fin du séjour ou extensions

      Jour 8

      Après le petit- déjeuner, fin de votre séjour randonnée liberté Andalousie. 

      Pour les voyageurs qui souhaitent profiter d’un séjour plus long et découvrir d’autres horizons, nous avons mis au point sur ce circuit des extensions de séjours.

      • Les villages blanc d’Andalousie
      • Seville coeur d’Andalousie
      • la médina de Tanger
      • Ceuta, une ville d’Europe sur le continent africain.

      les hébergements de votre randonnée liberté Andalousie

      Pour organiser votre randonnée liberté Andalousie, nous utilisons des petits hôtels de charme, bien situés au cœur des villages étapes. Ils vous permettent, le soir venu, de profiter de votre destination du jour. A Cadiz nous avons choisi de vous faire découvrir un “hôtel couvent”, au cœur du centre historique. A Zahara de los Atunes vous serez logés au cœur d’un village traditionnel andalou. Nous privilégions toujours dans nos circuits des hôtels de qualité, au meilleur rapport qualité prix.

      • hotel randonnée liberté andalousie

        Hotel Tarifa

      • randonnée andalousie espagne

        Hotel historique Cadix

      • randonnée trek andalousie

        Hotel Zahara de los Atunes

      Le charme d’un hôtel “couvent”, au cœur du vieux Cadiz.

      • Une adresse exceptionelle à Cadiz pour savourer des tapas

      • Une gastronomie tournée vers les produits de la mer

      • A Tarifa l’hôtel se situe à deux pas de la Puerta de Jerez, la porte médiévale mauresque de la vielle ville

      • 36.0128,-5.60489

        Tarifa
      • 36.0883,-5.7857

        Dune de Bolonia
      • 36.1369,-5.84591

        Zahara de los Atunes
      • 36.1923,-5.92029

        Barbate
      • 36.2772,-6.0885

        Conil de la Frontera
      • 36.3946,-6.2071

        Sancti Petri
      • 36.5298,-6.29257

        Cadix vielle ville

      Tarifs & réservations

      Période de départ : du 1er avril au 15 Juillet et du 01 Septembre au 31 octobre

      Prix indiqués par personne :

      • 715€ en chambre double

      Le prix comprend :

      7 nuits en hôtels ** et ***,  base chambres doubles avec sanitaires privatifs, 2 dîners, 7 petit déjeuners, transport des bagages, transferts jour 2 et 6, le dossier de voyage comprenant cartes, topo, étiquettes bagages, liste des hébergements avec plan d’accès, contact agence 7j/7j de 8h à 20h (1 dossier est fourni pour 1 à 4 personnes), taxes de séjour, les frais d’organisation et de réservation.

      Le prix ne comprend pas :

      Les déjeuners ou pique-niques, les boissons, les dîners (sauf aux étapes Zahara de los Atunes et de Barbate) , les visites, le voyage depuis votre domicile jusqu’au lieu d’accueil (J1) et retour, les éventuelles navettes pour raccourcir les étapes, les assurances annulation et  risque covid.

      Pour réserver ou demander plus d’information, SVP remplissez le formulaire suivant :

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        Les Alpes Dinariques de l’Albanie au Monténégro

        Trekking au Monténégro dans la péninsule des Balkans

        Le Monténégro, vous en avez surement entendu parler.
        Le pays s’ouvre de plus en plus au tourisme, à l’image de sa voisine la Croatie. Et les fameuses “bouches de Kotor”, sont à la une de nombreux reportages, il faut dire que la côte monténégrine offre, ici, des paysages à couper le souffle.
        Alors c’est décidé, on fait le sac à dos et nous partons à notre tour découvrir cette perle des Balkans.
        trekking montenegro
        • 42.5266,19.846

          Zla Kolata

          Le Zla Kolata est le point culminant du Monténégro. Il culmine à 2534 m et il se situe sur la frontière avec l’Albanie.

        • 42.5155,19.7827

          Dolina Grebaje

          La splendide vallée de Grebaje est une étape incontournable dans le massif du Prokletije.

        • 43.1542,19.1232

          zabljak

          Le parc national du Durmitor, un des sites majeurs de la randonnée au Monténégro.

        • 42.4207,18.7682

          kotor

          La baie de Kotor, un magnifique fjord entouré de montagnes qui culminent aux alentours de 1700 m, dans le massif du Lovcen. Un site exceptionnel pour profiter du panorama sur les bouches de Kotor et la côte de la Mer Adriatique

        • 41.9248,19.2077

          Ulcinj

          la cité fortifiée de Ulcinj est un des hauts lieux du tourisme balnéaire au Monténégro.

        • 41.8692,19.3519

          Bojana

          L’embouchure du fleuve Bojana offre un décor typique. Des petits restaurants de poissons vous acceuillent pour une halte durant votre excursion dans cette région proche de l’Albanie.

        • 42.3906,18.9142

          Cetinje

          Une visite dans l’ancienne capitale royale s’impose pour tous les amateurs d’histoire et les voyageurs “curieux”.

        • 42.2461,19.0907

          lac Skadar

          le lac Skadar ou Shkodra est le plus grand de toute la péninsule des Balkans. Envie d’aventure ? Louez un canoe et partez à la découverte de ce magnifique espace lacustre.

            Tant qu’à faire, il faut fouler les sentiers de l’Albanie !

            Cela est apparu comme une évidence pour nous, dès le début de la préparation de ce nouveau blog trip. Bon on vous confesse, qu’en tant que Pyrénéens, franchir les frontières par les crêtes et les sommets, c’est une habitude prise depuis l’enfance. En retenant le Prokletije comme première  étape du voyage, le passage dans les vallées isolées du nord de l’Albanie, n’était donc pas négociable.

            Le parc National du Prokletije

            Rapidement ce massif qui compose, avec de nombreux autres, les Alpes Dinariques a attiré notre attention. Moins touristique, plutôt isolé et adossé au Kosovo et à la fameuse Albanie, il avait tout pour nous séduire. Direction Vujange, une petite bourgade de quelques dizaine d’âmes, située au terminus de la vallée de la rivière Skakavica. Rien que le nom ça invite au voyage !

            C’est surtout une excellente base de départ pour les randonnées dans cette région de Plav. Le relief est plutôt escarpé et les paysages en altitude sont particulièrement beaux. On découvre de très nombreux sommets élancés, des neiges éternelles dans les faces nord des pics, parfois quelques lacs. Les sentiers sont plutôt bien balisés. La population est très accueillante. D’origine albanaise, les gens pratiquent l’agriculture vivrière et les bergers l’élevage, essentiellement centré sur le mouton. Ici, on est musulmans et des mosquées, parfois anciennes, occupent le coeur des villages. Vusange est aussi une étape importante d’un sentier de grande randonnée le “Peaks of Balkans”, les habitants tentent de tirer partie des randonneurs de passage et un grand nombre de guest houses, accueillent le voyageur. Un accueil essentiellement familial, une cuisine typique et issue des produits locaux, nous avions choisi la guest house kollata et nous ne l’avons pas regretté.

            Des parcours pour tous les niveaux

            Autre lieu de randonnée incontournable dans le Prokletije, c’est la vallée voisine de Dolina Grebaje. C’est le point de départ de nombreuses randonnées et ascensions vers des sommets à plus de 2000 mètres d’altitude. Ici le relief est très alpin, surtout sur le versant de la vallée qui abrite la chaine des Karanfil. Des bastions spectaculaires, surmontés d’aiguilles de calcaire,  le tout entrecoupé de couloirs vertigineux, forment un paysage à couper le souffle. On sent ici la puissance de ces Alpes Dinariques et c’est un terrain réservé aux alpinistes et randonneurs chevronnés. Sur le versant opposé de la vallée, le sentier qui monte au col de Qafa Dobkut, donne lui,  accès à des secteurs plus propices à la randonnée. On peut citer un magnifique sentier de crête qui vous conduit au Veliki Trojan- 2194m. C’est surtout l’accès aux monts Valusnica et Talijanka, deux célèbres belvédères qui attirent les photographes. C’est depuis ces belvédère que sont faits les clichés les plus spectaculaires des Prokletije.

            Le Durmitor et le canyon de la rivière Tara

            Il faut se déplacer plus au nord, pour partir à la découverte du massif du Durmitor. Cette chaine bordée par les profondes dépressions des rivières Spivsko et Tara, forme également les Alpes Dinariques. On rejoint le plateau de Zabljak par une route impressionnante qui traverse le profond canyon, taillé par les eaux tumultueuses de la Tara. Une fois passé le pont de Durdevica Tara, le paysage change radicalement et on traverse un vaste plateau. On aperçois au loin, maintenant, le massif du Durmitor. Pas très étendu en superficie, il culmine à 2523 m au Bobotov Kuk. C’est une région assez touristique, qui se développe autour de la station de Zabljak. En hiver, on y skie sur le modeste domaine de Savin Kuk. De nombreux sentiers balisés permettent de visiter ces montagnes. Avec de nombreux chalets, des hotels, des restaurants et des supermarchés, nous sommes ici dans un tourisme de montagne à l’occidentale, loin de l’authenticité du Prokletije. Le massif vaut tout de même le détour, et pour les plus sportifs, l’ascension du Bobotov Kuk est fortement recommandée. Attention toutefois le  dernier quart heure avant le sommet est plutôt aérien, un cable fixé au rocher permet de se sécuriser, prévoyez le matériel adéquat.

            • Le point culminant du Monténégro

            • trekking pologne

              slide 1

              Cabane typique dans les Prokletije

              Cabane typique dans le Durmitor

            • trekking montenegro

              Le fameux belvédère du Prokletije

            • trekking montenegro

              slide 2

              brumes matinales sur la baie de Kotor

            • trekking monténégro

              L’excellent miel des Balkans

            • trekking montenegro

              En chemin pour le Veliki Trojan

            Kotor et son célébre “fjord”

            Kotor et ses incroyables paysages montagneux qui surplombent l’Adriatique sont une étape incontournable d’un voyage au Monténégro. Côté randonnée, la start est le sentier qui monte en ziz-zag sur le versant de la forteresse. C’est l’ancien chemin qui unissait Kotor et le village de Erakovici, situé au coeur de ces montagnes du Lovcen. Chemin faisant, les vues sont à couper le souffle. Nous avons eu la chance de profiter de cette région à une période hors tourisme de masse. Et de jouir ainsi du calme, pour apprécier le charme des ruelles de cette citée médiévale. En été, c’est un tout autre visage que montre la baie de Kotor, avec un balais journalier de bateaux de croisières.

            Un pays à deux vitesses

            Sur cette côte monténégrine on voit bien, et cela très rapidement, qu’elle est tournée vers le tourisme de masse à l’image de Budva. On sent ici la frénésie immobilière qui gagne du terrain, balayant l’authenticité et apportant son flot de “richesse”. Ce sont essentiellement les ethnies monténégrines et serbes qui occupent ces zones du pays. Nous sommes ici face à un visage moderne du pays.

            L’intérieur des terres est différent, en particulier dans les zones montagneuses de la première partie de ce trip. Là bas vivent des montagnards d’origine albanaise et de confession musulmane. Le tourisme est très peu développé et l’accueil est authentique et chaleureux. Ici les richesses sont ailleurs. On nous a offert du miel, des pommes fraichement cueillies. La tradition de l’accueil du voyageur de passage a, dans cette region du Prokletije, encore du sens.

            Côté sécurité

            Pas de soucis, le pays est calme, les locaux sont accueillants. Seul bémol sur la conduite, les monténégrins roulent plutôt vite et doublent un peu n’importe comment. Dans les villes, la priorité n’est pas souvent respectée. Si vous vous déplacez en voiture de location, roulez cool et soyez vigilants. Durant dix jours dans le pays, nous n’avons pas été contrôlé une seule fois par les patrouilles de police.

            Un carton rouge toutefois

            On le décerne pour la propreté des bords de routes et de rivières. Le pays a une très mauvaise gestion des déchets. Ce sont les plastiques, en particulier, qui sont jetés ainsi dans la nature. Sur la côte, là où la construction immobilière est forte, de nombreuses décharges sauvages sont visibles. Ce sont des gravats mêlés à des déchets de chantier de toute sorte qui sont tout simplement abandonnés. Dans les zones touristiques, on sent qu’un effort est réalisé, image de marque oblige. 

            Trekking Montenegro

            Quelques idées de randonnées, plutôt pour les sportifs :

            • Le Zla Kolata 2534 m, point culminant du Montenegro. Longue randonnée de 1500 m de dénivelé au départ de Vusanje. On franchi symboliquement la frontière avec l’Albanie
            • Les Balcons du Prokletilje pour les photos spectaculaires sur la chaîne des Karanfil
            • Le Velki Trojan pour son panorama à 360° sur toute la région de Plav
            • Le Bobotov Kuk 2351 m, le sommet majeur du Durmitor. Une ascension d’altitude pour les sportifs, au départ de Zabljak.
            • Le Terzin Bogaz 2303 m, toujours dans le Durmitor. Une boucle en altitude au départ du lac de Crno Jerezo, en passant par l’Alpinsky Bivak, un refuge en tôle plutôt rudimentaire.
            • Le Mrajanik-1098 m. Une randonnée au départ de Kotor, en passant par l’ancien village de Spiljari. Panoramas exceptionnels sur le “fjords”, mais là aussi  une randonnée exigeante pour les mollets.  Le sentier en serpentins est remarquable
            • Pour terminer et toujours sur la région de Kotor, on trouve des randonnées plus “accessibles” sur le secteur de Vrmac. Carte sommaire et gratuite disponible à l’office du tourisme.
            • Vous trouverez également, sur les plateformes participatives, de nombreux tracés réalisés par les internautes. Plus ou moins intéressants

            Carte bleue ou …

            Nous n’étions pas venus pour faire chauffer la carte bleu. L’euro est la monnaie des transactions quotidiennes, prévoyez suffisamment de liquide. Une commission importante est prélevée pour les retraits en ATM ou en banque. Nous n’avons pas eu recours à cela.

            Pour notre part, nous avons plus utilisé la carte TerraQuest, Prokletije Durmitor “Albanian & Montenegro Alps”, 1/65 000, plastifiée et fort utile pour planifier nos randonnées.

            • Jour de marché à Kotor

            • Le lac de Plav

            • En route pour le Bobotov Kuk

            • Vous êtes carte bleue, ou carte TerraQuest ?

            Conclusion de ces dix jours de trip

            On a adoré marcher dans ces montagnes, surtout avec la tranquillité de cette saison d’automne. C’était aussi, pour nous, le blog-trip de fin (?) de crise sanitaire. Il a pris donc, une saveur particulière de liberté et d’insouciante retrouvée. On vous recommande cette destination, sans hésiter.  En revanche, arrivez bien préparés physiquement pour vous lancer dans les montagnes. Dénivelés importants pour rejoindre les sommets. Terrain très minéral, c’est du calcaire, passages à travers des lapiaz, des éboulis et autres chaos rocheux pour rejoindre les crêtes. Les sentiers sont plutôt bien balisés, mais de manière uniforme, un rond rouge et blanc pour tous les itinéraires. Attention aussi, certains finals de sommets ou crêtes sont équipées de câbles. Il faut avoir le pied montagnard et ne pas crainte le vide pour s’y élancer. En dehors de l’été, “pas âme qui vive” dans ces montagnes. On a marché du matin au soir sans croiser une seule personne. Il faut donc être autonome et avoir une bonne expérience du trek pour s’y balader. Autour des villages, petites balades possibles, sans difficultés particulières.

            On pense déjà revenir !

            C’est un peu ce que l’on s’est dit, avant même de quitter le pays. On pense sérieusement revenir dans les Balkans. Un trip ski de rando entre le Kosovo et le Montenegro ? On a repéré des coins qui donnent déjà envie. L’Albanie aussi, le pays est très peu touristique pour le moment. Là encore, pourquoi pas en hiver, en raquettes ou en ski de rando, dans le massif du Mont Korab et plus au sud, toujours sur le fil de la frontière avec la Macédoine. Bref, nous sommes déjà plongés  dans les cartes, pour préparer de nouvelles découvertes. A suivre !

            Tout en bas de la page dans les commentaires, on répond à vos questions, n’hésitez pas à participer. Merci.

            • Jus de grenade sur les hauteurs de Kotor

            • bouches de kotor

              Les remparts de la cité de Kotor

            • La cité fortifiée de Ulcinj

            Les + de ce blog trip au Montenegro – Soyez curieux cliquez !
            • trekking montenegro

              + L’immense lac Skadar

              Plutôt à l’écart des circuits touristiques, le lac Skadar est le plus grand de tous les Balkans. Classé parc nationnal depuis 1983, il constitue un des sanctuaires majeurs, en Europe, pour les oiseaux migrateurs. Parmi les 264 espèces d’oiseaux recensées, le pélican frisé est l’emblème de ce parc. Les rives sont plutôt marécageuses et difficiles d’accès. Une route panoramique, longue et sinueuse, parcours la totalité de la rive sud. Elle est ponctuée de petits villages entourés de châtaigneraies, on y observe au loin de nombreux ilots. Au départ du village de Virpazar, des visites en bateaux et des locations de kayaks sont proposées, un bon moyen de s’aventurer dans les dédales de ce splendide lac. On vous recommande de visiter cette région du lac Skadar.

            • trekking montenegro

              + Cetinje, l’ancienne capitale déchue

              C’est à partir de 1878, lors du congrés de Berlin, que le Montenegro accède, une première fois, à l’indépendance. Plus tard, en 1910, le pays devient un royaume. Durant ces périodes, Cetinge acquière donc, le statut de capitale et de nombreuses chancelleries s’y installent pour nouer et développer des relations diplomatiques. Entre les deux guerres, la capitale perd peu à peu de son prestige régional et le transfert des pouvoirs politiques et administratifs à Titograd, ancien nom de Podgorica, entraine le déclin de la ville. Aujourd’hui, peu ou pas de touristes viennent à Cetinge. Et pourtant la bourgade ne manque pas de charme. Un centre piéton, jalonné de places où il fait bon prendre un café, s’ouvre sur un magnifique parc, autour des anciennes résidences royales. Un circuit panneauté permet de voir les anciens bâtiments des ambassades et autres consulats. On peut citer, parmi la trentaine d’édifices historiques, l’ambassade de Russie, l’ambassade de France, celle du Royaume-Uni ou encore l’ambassade de Turquie. Ces dernières années avec l’ouverture du pays, Cetinge redevient le pôle culturel du pays, et compte maintenant cinq institutions culturelles nationales. Enfin, en 2005 la résidence officielle du président de la république du Montenegro a été inaugurée. Cetinge renoue avec son passé. Pour les amateurs d’histoire, Cetinge, surplombée par les montagnes du Lovcen, vaut donc le détour pour une bien belle excursion.



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            Kilimandjaro, la mythique voie Machame

            Trekking au Kilimandjaro, Machame la voie royale

            Pour beaucoup de randonneurs, de trekkeurs, l’ascension du kilimandjaro est assurément le rêve de toute une vie. Fouler le toit de l’Afrique à 5895 m est pour eux la quête ultime et l’occasion de se confronter, au moins une fois, à la haute altitude. Tout savoir ou presque sur ce mythe, c’est parti pour l’ascension du Uhuru Peak.

            .

            trekking kilimandjaro voie machame
            • -3.36968,36.6881

              Arusha, le point de raliement

            • -3.21205,37.2237

              Machame gate, la porte d’entrée de votre trek

            • -3.34865,37.3435

              Moshi

            • -3.4282,37.0725

              Kilimanjaro aéroport

                Quelle voie d’ascension choisir

                C’est le dilemme et la question récurrente que se pose tout candidat (e) à un trekking au Kilimandjaro. Sur les 7 voies qui convergent vers le sommet, laquelle choisir ? Machame | Rongaï | Marangu | Lemosho | Mweka | Shira | Umbwe, un vrai casse tête me direz vous, pour vous  qui préparez votre premier et surement unique voyage au Kilimandjaro. Si à cela on y ajoute la montée directe par la Western Breach ou encore le circuit nord,  là en phase préparatifs,  bien installé dans le canapé, c’est mission impossible.  On pourrait retenir la devise du plus court, moins cher, car moins de jours sur la montagne réduit forcement le coût de la logistique, porteurs, guides, repas. Mais le budget n’est pas un bon choix. La question des chances de réussir le sommet doit être la base de votre réflexion. Ces routes rapides Umbwe, Marangu dans une moindre mesure, ne sont pas du tout propices à une bonne acclimatation et hypothèquent fortement les chances de sommet. Mekwa étant uniquement une voie de descende, l’horizon s’éclairci peu à peu. Vous trouverez dans l’offre des agences organisatrices de l’ascension du Kilimanjaro un choix qui se limite à deux ou trois routes. Machame arrive en tête des voies pour le trekking au Kilimandjaro, Rongai la seule du versant nord est aussi une option à ne pas négliger. Vient ensuite un enchainement très élégant, mais malheureusement peu plébiscité, avec Shira et le circuit nord.

                Pourquoi la voie Machame

                C’est devenu maintenant au fil des années la voie la plus empruntée par les candidats à un trekking au Kilimandjaro. C’est une route très esthétique qui a l’avantage de vous faire découvrir des paysages variés durant les différentes étapes. Elle a surtout l’avantage de présenter un profil qui favorise une bonne acclimatation. Même si les dénivelés quotidiens restent supérieurs aux 400/500 conseillés journalièrement, cet itinéraire permet une acclimatation assez rapide avec notamment l’étape 3 qui est bien calibrée. Comme on le verra plus loin, il est important de ne pas “sauter” Karanga Camp, car c’est là que le mal aigu des montagnes, le MAM, est en embuscade des trekkeurs les plus vulnérables.

                • Trekking au kilimandjaro

                  Le sommet du Kilimandjaro depuis Karanga Camp

                • Trekking au kilimandjaro

                  Les “neiges” du Kilimandjaro, peu avant le sommet

                • Trekking au kilimandjaro

                  Le Machame Camp au petit matin

                • Trekking au kilimandjaro

                  L’incroyable travail des porteurs

                • Trekking au kilimandjaro

                  L’arrivée à Barafu Camp

                • Trekking au kilimandjaro

                  En montant vers Lawa Tower

                • Au repos à Barafu Camp, avant l’ascension finale

                létape 1 vers Machame Camp

                C’est depuis Arusha ou Moshi que vous rejoignez  la Machame Gate, votre point de départ pour le trekking au Kilimandjaro. Le lieu est pour le moins animé, les guides locaux qui gèrent les formalités administratives, les porteurs qui cherchent à se joindre à une équipe, les trekkeurs qui mitraillent à tout va, il y règne un joyeux brouhaha. Enfin la caravane se met en route et c’est parti pour une étape de quatre heures de marche à travers la luxuriante forêt équatoriale. Il faudra escalader plus de mille mètres de dénivelé pour rejoindre le Machame Camp, situé sur à 2835 m. Mais le “Polé-Polé” est là, cette expression Swahili vous sera maintes fois répétée par votre guide local. Doucement, tout doucement sera donc votre devise au fil des jours, pour ne pas fatiguer votre organisme et réussir votre trekking au Kilimandjaro.

                L’étape 2 pour Shira

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                Après un copieux petit déjeuner pris sous la tente mess, vous vous élancez pour votre seconde étape. Au camp c’est la frénésie, les tentes sont démontées en un rien de temps, les porteurs préparent les sacs de transports, le cook prépare l’eau de boisson. Tous le monde s’affère pour partir au plus vite et rejoindre le prochain camp. Aujourd’hui vous vous élevez dans une végétation plus aride pour terminer sur un plateau d’altitude recouvert d’une steppe. L’étape est de 900 mètres de dénivelé tout de même. A mi chemin, elle vous offre les premiers panoramas, sur le Mont Meru notamment. Le camp est plutôt confortable, il y a de l’espace, et les différentes équipes de trekkeurs trouvent chacune un lieu paisible pour le campement du jour.

                Le passage de Lawa Tower et le Barranco Camp

                Cette troisième étape est aujourd’hui primordiale pour votre acclimatation. L’itinéraire remonte face à la montagne dans un décors volcanique. Vous vous dirigez vers une muraille qui semble de loin infranchissable, c’est le passage difficile de la Western Breach. Il permet d’accéder directement au cratère du Kibo. Vous bifurquez vers Lawa Tower, un passage situé à 4640 mètres surplombé de falaises aux couleurs orangées. C’est le moment de faire la pause pique nique à plus de 4500 m et de peaufiner ainsi cette fameuse acclimatation. La descente vers Barranco Camp se fait à travers une végétation de Séneçons géants. Là aussi le camp est plutôt confortable. Il est surplombé d’impressionnantes falaises, notamment le Barranco Wall. Sur les hauteurs, des reliques glacières de séracs scintillent au soleil couchant, probablement un des plus beaux camps depuis le départ de votre trekking au Kilimandjaro.

                Le mur de Barranco, c’est vraiment du ?

                Au fil des heures et des discussions avec les autres trekkeurs, on sent chez certains une inquietude poindre. Vais je réussir à surmonter ce passage ?

                Dès les premières lueurs du jours, les premiers porteurs sont engagés dans le Barranco Wall et l’on devine, alors, le cheminement dans l’impressionnante falaise. Pour certains trekkeurs, il faudra “mettre la main sur le rocher”,  pour d’autres ce sera une simple formalité. Mais au final, le mur est bien moins difficile qu’il n’y parait. Un col à 4200 mètres marque la fin du passage. On rejoint ensuite le Karanga Camp à travers des paysages lunaires.

                Dormir à karanga ou pas

                Comme nous l’avons déjà évoqué au début de ce récit, pour nous la question ne se pose pas. Oui il faut faire étape à Karanga Camp. C’est sur, ça rajoute un jour de trek et ça augmente le tarif. Mais les belles propositions, basées sur le marketing et les tarifs attractifs qui proposent d’enchainer les étapes 4 et 5 sont une escroquerie. Des formules pour appâter les naifs, en faisant croire que le Kilimandjaro est une simple promenade en altitude et où derrière on se moque bien de savoir si vous allez réussir ou pas le sommet. Lisez jusqu’au bout, on reparle, sans langue de bois, de la face cachée du rêve dans “le tabou du taux de réussite”.

                • Le passage de Lawa Tower

                • Le sommet approche

                • Lever de soleil sur le Mawenzi

                Barafu le camp du grand jour

                Aujourd’hui l’étape est donc volontairement courte et l’on a réduit le dénivelé. C’est un jour crucial, nous sommes la veille du sommet et il ne faut pas se mettre dans le “rouge”. Le sentier est techniquement facile, il monte en lacets réguliers à travers des anciennes moraines glacières. Un court passage plus raide et vous arrivez à Barafu Camp à la mi-journée. Un déjeuner chaud vous attend sous la tente mess et le reste de la journée est consacré au repos et aux préparatifs pour l’ascension. Vers le coup des 17 heures, vous voyez arriver les trekkeurs en provenance directe de Barranco Camp. Beaucoup ressemblent à des “zombies”. Ils sont exténués, ils ont dans les jambes 8 à 9 heures de marche et mille mètres de dénivelé.

                Le problème au Kilimandjaro c’est que vous montez comme une balle

                Avec une telle fatigue, à seulement quelques heures du départ pour le sommet, un temps de récupération nul et une courte nuit à venir, si on peut appeler ça une nuit, Barafu sera pour un grand nombre le terminus du rêve.

                Vous êtes à 4650 mètres, les effets de l’altitude sur les corps fatigués font du dégâts. Reposez vous bien, on démarre à minuit.

                Fouler le Kibo

                Cela se passe à la frontale, les conditions ne sont pas faciles, le froid est souvent mordant. Parfois on est confrontés à des forts vents d’altitude et le doute peut survenir. Mais le Polé-Polé fait son oeuvre, avec des pauses régulières pour l’hydratation, pas à pas vous finissez par prendre pied sur le rebord du cratère du Kibo. C’est à Stella Point que ça intervient, à 5730 mètres, les premières lueurs du jour ne vont pas tarder. Il vous reste tout au plus une heure pour rejoindre le  mythique Uruhu Peak, votre rêve, le Kilimandjaro. Vous êtes à 5895 mètres à la porte d’entrée de la haute altitude, n’en doutez pas. Une fois ces moments de bonheur inoubliables vécus, il faut songer à quitter le toit de l’Afrique. La suite on ne va pas vous mentir, elle n’est pas facile, c’est loin d’être terminé. Il faut en premier temps revenir à Barafu Camp, pour se restaurer et se reposer une paire d’heures. Il faut ensuite enchainer avec une double journée et descendre vers Mewka Camp. La descente est longue, 1300 mètres de dénivelé négatif. Mais vous êtes portés par votre réussite au sommet du Kili et croyez nous, le moral fait toute la différence. Les candidats malheureux, descendent aussi sur Mewka Camp, mais le moral dans les chaussettes et pour eux l’étape est interminable.

                Le tabou du taux de réussite

                Voilà nous y sommes, nous ouvrons la polémique et comme depuis le début, cet article est sans langue de bois, nous continuons sur la lancée.

                Comme cette section est un peu longue, on vous la fait point par point. Et si voulez juste le taux de réussite moyen c’est direct en bas.

                • Bienvenu dans la jungle. En premier lieu, si vous cherchez à vous auto-organiser l’ascension, rejoindre un groupe d’inconnus via les réseaux sociaux, trouver une agence locale, acheter pas cher sur une plateforme ou dans une moindre mesure choisir une agence de trek, soyez conscients que vous êtes en pleine jungle. Normal me direz vous, les pentes du Kili sont recouvertes de forêt équatoriale.

                • Plus grosses sont les âneries, mieux ça marche. Pour commencer, voici le genre d’âneries que vous trouverez  sur internet (et dans le haut d’un classement google, tant qu’a faire). Une parmi tant d’autres:

                La plus haute montagne d’Afrique vous fait rêver? Allez-y, c’est magique et certainement à votre portée : plus de 90% des personnes qui montent le Kilimanjaro par cette voie arrivent au sommet à 5895 mètres. Nous avons vu en haut une dame de plus de 70 ans et une personne de plus de 100kg qui n’avait jamais quitté Zanzibar : pas besoin d’être un grand sportif pour y arriver. La Tanzanie est par ailleurs un pays très accueillant, magnifique et facile à découvrir. Un post pour préparer le voyage.

                • Mensonges et approximations, ça marche, pourquoi s’en priver?  A côté de ce type d’articles racoleurs, truffés de liens publicitaires, vous allez aussi être confrontés sur les réseaux sociaux, ou certains forums, à des vrais faux bons plans, bonnes adresses et surtout tous auréolés du meilleur rapport qualité prix. Vous croiserez aussi ceux qui vous garantissent un taux de 100% de réussite.
                • On est dans le business, un point c’est tout. Bref on ne va pas vous faire la liste complète des chausse-trappes qui vous attendent. En résumé pour vous la faire court, toute ascension ou trekking au Kilimandjaro est une affaire commerciale. Et comme il y a de l’argent en jeu, ça aiguise forcement des appétits et des dérives. La concurrence entre les organisateurs est féroce et tout est bon pour améliorer la marge.
                • Avant de partir mettez toutes les chances de votre côté pour réussir votre trekking au Kilimandjaro. Alors oui, il vaut mieux être bien préparé physiquement et arriver en forme le jour J.  Oui il faut peaufiner son acclimatation, c’est indispensable. Oui le Kilimandjaro n’est pas un itinéraire d’alpinisme, mais c’est une randonnée en haute altitude sur plusieurs jours et exigeante. Ce n’est pas à la portée de tout le monde.  Oui, il vaut mieux partir avec un bon organisateur de trek et d’expéditions qui a de l’expérience en la matière et une logistique performante. Et bien sur en matière de sécurité en premier lieux. Car à confier votre projet à une plateforme quelconque, peut au mieux vous faire perdre votre argent et dans des cas plus sombres, vous couter jusqu’à votre dernier souffle.
                • Quand au fameux taux de réussite, il semble se situer, seulement, à 40 %. Bien sur c’est une moyenne à pondérer selon les itinéraires, mais tout de même, ça fait beaucoup de personnes qui voient leur rêve brisé lors de leur trekking au Kilimandjaro. 

                Conseils pour bien se préparer physiquement

                Nous avons  déjà écris des articles sur le sujet du trek et de la préparation physique, que vous pouvez consulter sur ce lien. Vous y découvrirez déjà pas mal d’informations. En complément on vous conseille vivement de réaliser une visite médicale spécifique à la haute altitude.

                Le rêve ne fait pas tout, seule la pratique régulière d’une activité physique de type endurance (vélo, course à pied, marche nordique…) vous permettra d’acquérir une condition physique de base indispensable pour un projet tel que l’ascension du Kilimandjaro.

                Côté matos

                Là aussi c’est du bon sens, on ne va pas vous faire une liste exhaustive de chaussettes et de tee shirt. Privilégiez bien sur un équipement de type technique (matières synthétiques). Votre équipement de base de randonnée  peut faire  l’affaire.  Mais il ne vous a pas échappé que vous allez côtoyez la haute altitude, il faut donc renforcer certains équipements. Ne lésinez pas sur les gants. Prévoyez une paire de moufles ou gants trois doigts pour la haute altitude, avec des sous gants intégrés. Idem pour les vestes, prévoyez une veste d’alpinisme de type membrane goretex et une doudoune en duvet, avec capuche. Pour la doudoune partez sur un modèle qui offre une protection autour des -25°. Enfin sur les chaussures inutile à cette altitude de partir avec des chaussures spécifiques aux expéditions. Optez pour un modèle de type montagne/alpinisme en membrane goretex et tige haute bien sur. Un bon organisateur vous conseillera de manière personnalisée, avec des exemples de modèles précis, avant de faire un achat. Les marques comme Scarpa, la Sportiva, Garmont sont des valeurs sures. Certes c’est un budget non négligeable, mais là aussi la qualité doit primer. Apportez également une attention particulière à des lunettes de soleil filtrantes, là aussi ne lésinez pas sur la qualité. En altitude le rayonnement solaire devient plus intensif et agressif des lunettes de type “glacier” s’imposent.

                Vous avez oubliez Mekwa Camp !

                Non rassurez vous, on ne peut pas l’oublier celui là. Il marque, tout d’abord, la fin d’une très longue journée commencée souvent à minuit. Il est aussi synonyme d’un bon repas et d’une dernière nuit sur la montagne. C’est surtout au réveil qu’il retiendra toute votre attention, car c’est jour de paye et surtout des pourboires pour les équipes locales. C’est une tradition et avant tout une juste reconnaissance du travail accompli par chacun durant l’expédition. On organise la cérémonie après le petit déjeuner. Des danses et des chants sont entonnées en arc de cercle. Ca rigole, ça se moque un peu, c’est joyeux et bon enfant, si bien même que ca attire des trekkeurs d’autres groupes, qui viennent voir ce qui se passe. Chacun est à tour de rôle convié au centre pour recevoir son enveloppe en toute transparence et avec beaucoup de respect mutuel. Vous l’avez compris ça ne se passe pas comme cela pour l’ensemble des groupes. Pour vous, il vous reste à dérouler une courte étape de 4 heures de marche en descente pour rejoindre la Mewka Gate. Notre cook a déjà filé comme un beau diable au village, il revient avec de quoi nous concocter un dernier bon repas. Après la remise de votre diplôme d’ascension au Kilimandjaro par l’administration du parc, pour nous c’est rendez vous dans “l’arrière boutique” de Mewka Gate. Vous partagerez avec l’équipe locale un dernier repas, un succulent ragout de bananes.

                Conclusion de tout cela

                Voilà on a essayé de vous faire vivre, simplement et sincèrement ce récit de trekking au Kilimandjaro. On a essayé de vous donner des informations justes et objectives. On a, c’est vrai, tenté de plaider la cause des organisateurs artisans, soucieux de votre réussite au sommet. On a, c’est vrai, égratigné les plateformes, les rois de l’uberisation et les starts up de la mise en relations directes. Mais lorsque que l’on voit des porteurs à Mewka Camp qui se ruent sur tel ou tel occidental pour demander où sont les pourboires (car on le redit, cette contribution est un respect et un juste remerciement pour celui qui a porté, durement, vos affaires toute la semaine ou qui vous a préparé les repas). Et que cette contribution n’arrivera jamais dans la poche de ces travailleurs admirables et bien oui on égratigne et on dénonce ces mauvaises pratiques. 

                Tout en bas de la page dans les commentaires, on répond à vos questions, n’hésitez pas à participer. Merci.

                • Petit déjeuner sous la tente mess

                • Cérémonie à Mewka camp

                • Brancard de secours made in Africa

                • Stella Point

                • Les reliques de glaciers

                • Hier, vous étiez au sommet



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                Trekking Ouzbékistan, Les Monts Célestes de l’Asie Centrale.

                Vous avez dèja entendu parler d’une fameuse voyageuse suisse qui s’appelait Ella Maillart ?

                En 1932, elle parcourut en compagnie de deux couples d’amis Russes, l’immensité du désert de Kizilkoum, jusqu’aux Monts Célestes de Tyan Shan. Ce voyage d’aventure en Asie centrale lui inspira un récit, intitulé des Monts Célestes aux sables rouges, dans lequel elle décrit fort bien son voyage en Ouzbékistan.

                Aujourd’hui,  je vous  emmène, à travers ce petit reportage  dans les montagnes Ouzbèkes, sur  les traces d’ Ella Maillart.

                randonnée dans l'Hérault

                L’Ouzbékistan et ses montagnes sont en quelque sorte les prémices de la grande chaine de l’Himalaya et en particulier du proche massif du Pamir. Géographiquement les montagnes méconnues de l’Ouzbékistan font partie du système montagneux Pamir-Alaï.
                Les principales chaînes montagneuses du pays sont les monts de Tyan-shan, les montagnes de Nour-Ata, le massif de Zérafshan ou encore les Monts de Chimyan.

                Trekking dans le sud du pays

                La chaîne des Monts Hissar située au sud est la plus élevée du pays, elle est dominée par le pic Khazret Sultan , qui culmine à 4643 mètres d’altitude. Actuellement, de par sa situation frontalière avec le Tadjikistan et les tensions géopolitiques de la région, cette zone montagneuse reste difficile d’accès aux trekkeurs et alpinistes.

                Trekking dans le nord

                Au nord-est du pays se détache également le parc national de Ugam-Chatka, qui abrite de beaux sommets élancés, tel que le Besthor qui s’élève à 4299 m ou encore le Mont Adelung qui du haut de ses 4301 m est le point culminant du district de Tachken. Autour du magnifique lac de Charvak se trouve une des zones de randonnées et de treks parmi les plus populaires en Ouzbekistan, avec notamment le sommet du Chimgon 3309 m.

                Randonnées, escalades, hauts sommets et air pur, venez découvrir Yanguiabab, notre « Chamonix » local.

                Je vous amène également plus au sud , à 100km de Tachken dans la ville de Yanguiabad, qui est un peu notre « chamonix » local. Cette ville paisible et verte située à 1300m dans le massif de Thian Shan s’est transformée en un centre de villégiature été comme hiver. L’architecture issue de la présence de colons allemands, présents sous l’aire soviétique pour l’exploitation des mines d’argent et d’uranium, donne à Yanguiabab des airs de station de montagne européenne.
                De nombreuses balades plus ou moins sportives partent vers les crêtes du Chakhteur ou vers le pic du Babaïtag à 3500 m, de quoi ravir les randonneurs les plus exigeants. Avec ces paysages grandioses de hautes montagnes, ces glaciers scintillants, nul doute que l’Ouzbékistan est aussi un pays montagneux, s’intégrant pleinement dans la chaine des monts Alaï -Pamir.

                Mon pays s’ouvre progressivement au tourisme de randonnée et de montagne et j’espère que l’engouement grandissant pour cette région de la « route de la soie » vous incite vous aussi à visiter l’ Ouzbékistan prochainement.
                Pour l’instant les treks et randonnées que j’organise en Ouzbékistan, se déroulent essentiellement dans le massif de Nour-Ata.

                La préservation de la nature.

                C’est là aussi une région d’un grande beauté où la nature a été préservée et protégée depuis fort longtemps. A titre d’exemple on peut citer la réserve naturelle de Hayot, un des héritages de la période soviétique qu’a connu le pays. Elle est pour moi un fort bel exemple de l’écologie dans mon pays et de la prise en compte de nos richesses naturelles.

                A Hayot on protège en particulier le mouflon d’Asie, appelé également Argali de Marco Polo, une espèce spécifique présente dans toute l’Asie centrale. Un des plus gros mouflons pouvant peser jusqu’à 130 kilos et qui vit jusqu’à des altitudes élevées, parfois jusqu’à 5000 m.

                Dans les montagnes de Nour-Ata se trouvent également le site des gorges de Sharmych Saï. C’est un endroit connu pour ces nombreuses gravures et peintures rupestres. On en comptabilise près de 4000 réparties sur les parois du canyon.
                Représentations d’animaux, de guerriers ou encore de sorciers, c’est une véritable galerie d’art rupestre à « ciel ouvert », qu’il faut mettre dans le programme d’un voyage en Ouzbékistan.

                Enfin je ne pouvais pas vous parler des montagnes ouzbèkes sans vous parler de leurs habitants. Du temps de l’URSS, les massifs d’Ouzbékistan n’ont guère suscité l’intérêt du régime soviétique. A cette époque la production agricole et collectiviste c’est développée dans les plaines. Avec autorité les soviétiques ont vidé les montagnes de leurs habitants, afin d’alimenter le bataillon de main d’œuvre nécessaire notamment pour la culture du coton.  Avec l’effondrement soviétique  un certain retour à la montagne a été opéré. Aujourd’hui on assiste  à un renouveau des activités d’élevage traditionnel. On assiste aussi à l’arrivée de population pauvre des villes,  migration renforcée depuis une décennie par les crises économiques.

                Le karabair ouzbek, une des races les plus anciennes d’Asie Centrale.

                Les villages et hameaux revivent petit à petit. A la bonne saison les animaux gagnent les yaylov (alpages) et les habitants nous accueillent pour les étapes intermédiaires de nos treks. Plus haut en altitude nous montons des campements et cette toute nouvelle activité touristique dans les montagnes Ouzbèkes, participe de façon durable et solidaire à l’économie de ces massifs.

                N’attendez plus, partez en trekking ouzbekistan sur les traces de Ella Maillart parcourir les montagnes célestes !

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